Les phases d’opération et de maintenance d’un parc éolien flottant doivent être optimisées afin de garantir un coût énergétique compétitif et un risque opérationnel acceptable. Notre Institut travaille à cette optimisation sous différents angles.
En collaboration avec nos partenaires, nous avons établi que l’utilisation d’ancres pieux partagées permettrait une réduction des coûts de 16 à 33 % pour un parc de 100 éoliennes. Maintenant, nous affinons notre analyse technico-économique et élaborons des outils pour que les industriels puissent facilement dimensionner ce type d’ancres soumis à des chargements cycliques et multidirectionnels. (Projets MUTANC et MUTANC2).
Dans un autre registre, nous avons développé un modèle de prévision météo-océanique probabiliste à court terme. Une interface alimentée par les sorties de ce modèle permet de visualiser les fenêtres propices aux opérations en mer. En parallèle, une méthodologie d’évaluation de l’opérabilité de solutions de remplacement de composant majeur entre deux corps flottants a été élaborée, puis validée avec des essais en bassin (Projet FLOWTOM).
Plus récemment, nous avons initié la création d’un outil intégré pour optimiser les architectures de parc en phase de conception. En fonction d’un site géographique donné, et sur la base de stratégies de suivi en service, d’inspections, de redondance des systèmes et de gestion des pièces de rechange, il permet et de quantifier et d’optimiser la disponibilité et les coûts de maintenance (Projet STORM).