Comment avez-vous été impliqué dans notre Comité scientifique & technologique ?
Une de mes collègues du National Renewable Energy Laboratory avait l’habitude de se rendre à FOWT, la conférence française sur l’éolien offshore flottant. Je suppose que c’est là qu’elle a rencontré des personnes de l’équipe de France Energies Marines et ils lui ont demandé si elle pouvait faire partie du Comité scientifique & technologique de l’Institut. Étant finalement très occupée, elle m’a demandé si je voulais prendre part à ce Comité. A cette époque, je ne connaissais pas du tout France Energies Marines. C’est ainsi que les relations se créent : vous allez à des conférences, vous rencontrez des gens et vous commencez à travailler ensemble.
Pouvez-vous expliquer le rôle de ce Comité ?
Le rôle principal de ce comité est vraiment de guider France Energies Marines dans ses recherches pour répondre aux besoins du secteur. Nous examinons les propositions qui nous parviennent, nous prodiguons des conseils, nous posons des questions. Cela permet d’améliorer les projets proposés au Conseil d’administration de l’Institut qui prend la décision finale concernant les projets sélectionnés. L’autre point fort de ce Comité est d’être constitué de chercheurs d’horizons, de laboratoires et de pays différents. Cela donne lieu à des discussions très riches et stimulantes.
Qu'avez-vous-vous particulièrement apprécié dans votre participation à ce Comité ?
C’est la présence internationale des membres du Comité. Il y avait des gens de Norvège, du Danemark, du Royaume-Uni et des États-Unis. Il y a eu beaucoup de communication sur le type de recherche que chacun fait et les expériences que chacun partage. Cela nous a permis de donner des conseils sur le travail à faire et sur ce qui n’était pas prioritaire ou pertinent. Je pense que ce genre de discussions est très intéressant. Être membre de ce Comité est très utile, non seulement pour France Énergies Marines, mais aussi pour moi et, dans une plus large mesure, pour le National Renewable Energy Laboratory. Par exemple, si l’Institut réalise des recherches dans un domaine donné, il ne faut pas refaire la même chose, il faut collaborer ou faire quelque chose de différent. L’objectif est vraiment de réaliser des travaux à forte valeur ajoutée.