L'Institut pour la Transition Énergétique
dédié aux Énergies Marines Renouvelables
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Conventionnement ITE France Energies Marines
03/09/2019

France Energies Marines reçoit l’accord de conventionnement en Institut de Transition Energétique et reçoit 4 M€ de financement

Pose plaques PVC sur la bouée du site MISTRAL pour étude du biofouling
29/08/2019

En août dernier, plusieurs plaques de PVC ont été installées sur la quille de deux bouées marques spéciales se trouvant en Méditerranée.

Atlas du biofouling
18/07/2019

L'Atlas du biofouling des façades maritimes françaises vient de sortir. Commandez-le dès maintenant !

Atelier thématique TROPHIK
14/06/2019

Atelier thématique et scientifique à Caen le 14 juin.

Campagne en mer APPEAL
29/08/2019

2e année de suivi en mer sur le site de Groix et Belle-Île pour étudier de manière intégrée leur impact

News>Actualités>Projet ABIOP : mieux comprendre le biofouling

Projet ABIOP : mieux comprendre le biofouling

10/12/2018

Des travaux innovants et des résultats prometteurs

L’impact du biofouling se développant sur les EMR, tant environnemental que technique, est encore mal connu. Or il est crucial de caractériser au mieux ce phénomène afin qu’il soit pris en compte dès la phase de conception des dispositifs de récupération d’énergie en mer, afin d’optimiser leur dimensionnement et leur maintenance. Initié en mars 2017 et arrivé à son terme la semaine dernière, le projet de R&D collaboratif ABIOP s’intéresse à cette problématique.
  
Il a été conduit suivant deux axes :

  • La réalisation d’une synthèse approfondie des connaissances sur le biofouling au niveau des différentes façades maritimes françaises. Celle-ci va être prochainement publiée sous forme d’un atlas très attendu par les différents acteurs de la filière ;
  • Le développement et la mise en œuvre de protocoles expérimentaux permettant de caractériser le biofouling sur deux sites au large du Croisic en Atlantique et un site à proximité de Banyuls en Méditerranée. Des plaques de PVC et des sections de bouts de nylon ont été immergés pendant 1 an à plusieurs mètres de profondeur (3, 5 et 10 m). Différentes techniques ont ensuite été utilisées afin de caractériser et quantifier les espèces présentes sur les supports colonisés : analyse d’images 3D obtenues à l’aide de caméras stéréoscopiques, étude taxonomique et approche métagénomique.

Lors de la réunion de clôture, les 9 partenaires ont échangé sur les résultats obtenus et les suites très prometteuses d’ABIOP qui se concrétiseront prochainement par un nouveau projet nommé ABIOP+.