L'Institut pour la Transition Énergétique
dédié aux Énergies Marines Renouvelables
RSS Actualités
France Energies Marines rejoint le programme international WREN
10/06/2020

France Energies Marines rejoint le programme international WREN

Recommandations pour une approche écosystémique des aires d’implantation d’EMR
29/08/2019

Sortie du rapport de recommandations pour une approche écosystémique des aires d’implantation d’EMR.

Rapport annuel 2019 IEA-OES
16/03/2020

Multiplication par 10 de l'énergie produite par les systèmes houlomoteurs et hydroliens depuis 2009

Débat public Normandie - Eolien en mer
02/03/2020

France Energies Marines et Normandie Université proposent 2 événements sur les apports de la recherche

Signature Convention ANR - FEM
24/01/2020

L’ITE vient de signer une convention de financement avec l’ANR pour un montant de 4M€ sur 2 ans.

News>Actualités>Projet ABIOP : mieux comprendre le biofouling

Projet ABIOP : mieux comprendre le biofouling

10/12/2018

Des travaux innovants et des résultats prometteurs

L’impact du biofouling se développant sur les EMR, tant environnemental que technique, est encore mal connu. Or il est crucial de caractériser au mieux ce phénomène afin qu’il soit pris en compte dès la phase de conception des dispositifs de récupération d’énergie en mer, afin d’optimiser leur dimensionnement et leur maintenance. Initié en mars 2017 et arrivé à son terme la semaine dernière, le projet de R&D collaboratif ABIOP s’intéresse à cette problématique.
  
Il a été conduit suivant deux axes :

  • La réalisation d’une synthèse approfondie des connaissances sur le biofouling au niveau des différentes façades maritimes françaises. Celle-ci va être prochainement publiée sous forme d’un atlas très attendu par les différents acteurs de la filière ;
  • Le développement et la mise en œuvre de protocoles expérimentaux permettant de caractériser le biofouling sur deux sites au large du Croisic en Atlantique et un site à proximité de Banyuls en Méditerranée. Des plaques de PVC et des sections de bouts de nylon ont été immergés pendant 1 an à plusieurs mètres de profondeur (3, 5 et 10 m). Différentes techniques ont ensuite été utilisées afin de caractériser et quantifier les espèces présentes sur les supports colonisés : analyse d’images 3D obtenues à l’aide de caméras stéréoscopiques, étude taxonomique et approche métagénomique.

Lors de la réunion de clôture, les 9 partenaires ont échangé sur les résultats obtenus et les suites très prometteuses d’ABIOP qui se concrétiseront prochainement par un nouveau projet nommé ABIOP+.